Projet "Tranchés"

 

          Le projet de création du spectacle en association avec mémoires vives a maintenant débuté. La première semaine s'est très bien déroulée mais revenons-en au commencement.

 

 

Comment ce projet a-t-il débuté ?

 

Durant la transition du bureau de l'association Masterpeace entre l’ancien et le nouveau,  

 

- Annabelle BENDEL (1ère génération de professeurs ET toujours active),

- Bérengère HUBER (Animation jeunesse du pays de Wissembourg et FDMJC67)

- ainsi que les nouveaux membres du bureau de l'association

 

Se sont fixés l'objectif de réaliser un projet d'envergure à Wissembourg avec les plus grands licenciés de l'association (à partir de 12 ans).

Aujourd'hui, le projet a débuté et les choses se construisent petit à petit.

 

 

Quel est le thème du projet ? Pourquoi ?

 

          Le spectacle sera centré sur la Première Guerre Mondiale en Alsace. Ce qui s'est passé à côté de chez nous il y a 100 ans, la vie dans les tranchées ou dans les villages pendant la guerre.

          C'est l'occasion de raconter l'histoire que nous connaissons de la France contre l'Allemagne d'un point de vue différent, entre autres celui de l'alsacien anciennement français envoyé au front contre les soldats qui étaient 45 ans plus tôt ses alliés, des familles déchirées par le choix entre l'âme française préservée ou l'évolution du quotidien germanique.

          Cela nous permet de voir, et comprendre ce que nos ancêtres ont vécu. C'est également l'occasion de commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale.

 

 

Vous faites ça tout seuls ?

 

          Nous avons fait appel à la Compagnie Mémoire Vives avec qui nous créons le spectacle.

Sur la 1ere phase du projet (jusqu'au 14 Décembre) les intervenants sont:

 

-       Hugo ROTH (comédien et slameur dans la compagnie mémoires vives)

-       Yvonnette HOARAU alias NOUNA (chorégraphe de mémoires vives),

-       Yan GILG, directeur artistique de la compagnie.

 

          Nous bénéficions également de l'aide d'historiens comme Mr. WEIGEL et Mr. SCHLICK qui nous éclairent sur les évènements passés ainsi que des interventions d'Amnesty International pour différents sujets actuels en rapport avec notre projet (conflit au Mali, en Syrie, …).

Toutes ces aides nous sont très précieuses voire indispensables pour nous permettre d'avancer.

 

 

Une résidence ça se passe comment ?

 

          Lors de nos séances d’entraînements nous nous séparons en différents groupes, soit gérés par un intervenant, soit en autodidacte. Ainsi nous participons de manière intégrante à la création des chorégraphies.

          Régulièrement la totalité du groupe se retrouve et chacun présente son travail. Ceci permet d’avoir une vue d’ensemble sur ce qui se fait. Les intervenants peuvent également à ce moment-là retravailler et approfondir certaines trouvailles.

Pour travailler nous nous retrouvons dans le bâtiment de la Nef, parfaitement adapté à ce genre de résidence.

 

 

Tout ceci apporte quoi aux participants ?

 

          Tout d'abord, cela leur permet de prendre part à un projet de création artistique et de s'y engager. A travers les séances de travail, il leurs est possible d'appréhender les techniques de création scéniques. Cela leur permet également de développer des capacités de travail en groupe, de cohésion et d'écoute de l'autre. Enfin, cela leurs apportera une belle progression dans le domaine de la danse et de l'interprétation. On y découvre notamment de nouveaux styles de danse comme le contemporain en plus du hip hop.

 

 

L’engagement dans ce projet nécessite-t-il beaucoup de temps ?

 

          Oui et non ! Nous avons mis en place pour cela un procédé d'investissement « à double vitesse » qui consiste à laisser les jeunes décider de leur niveau d’engagement. Quoi qu’il arrive les licenciés participants au projet suivent leur cours de danse hiphop d’une heure et demie par semaine. Durant cet entrainement les chorégraphies collectives du spectacle seront travaillées.

Durant les week-ends où les intervenants sont présents, la présence des personnes souhaitant avoir un rôle plus important est requise.

Tout ce procédé laisse ainsi la place à ceux qui souhaitent consacrer plus de temps que leur entraînement pour être dans le spectacle final.

 

 

Théâtre, danse… il y aura quoi dans le spectacle ?

 

          Il y aura également du rap, du slam et de la musique. Tous sont des moyens d’expressions à travers lesquels il est possible de transmettre un message et cela permet également de découvrir de nouvelles formes artistiques pour les jeunes participants. Toutes ces techniques vont nous apprendre à vivre la danse et à transmettre un message plutôt que de simplement enchaîner les pas appris par cœur.

          Pour exemple : l’interprétation d’un personnage que l'on trouve dans le théâtre se répercute dans la danse. Ce sont deux formes d'expression similaires qui se complètent et nous permettre de progresser en danse hiphop.

 

 

Durant combien de temps va se dérouler le projet ?

 

          La première phase a lieu sur le dernier trimestre de l’année 2013. Elle comprend la semaine de résidence pendant les vacances de la toussaint ainsi que 3 week-ends entre novembre et décembre. Toutes ces rencontres se font avec la Compagnie Mémoires Vives. C’est à ce moment-là que nous créons les chorégraphies et saynète de théâtre.

          A l’issue de cette première phase, une demi-heure de spectacle sera présentée. Ce sera l’occasion d’y inviter toutes les personnes qui nous ont aidés de près ou de loin dans ce projet.

          Nous entamerons ensuite la 2ème phase du projet. Celle-ci ce déroulera sur toute l’année  2014. D’autre résidence auront lieu afin de préparer la fin du spectacle. La représentation finale aura lieu courant décembre 2014.

 

 

Comment financez-vous ce projet ?

 

          Les membres du bureau, à l’aide de Bérengère, ont fait beaucoup de demandes de subvention pour amasser des fonds. Malheureusement très peu de dossier ont abouti. Les temps sont durs pour les subventions ! La première phase est donc entièrement financée par l’association Masterpeace et l’Animation Jeunesse. Reste les fonds à trouver pour la deuxième phase… Pour cela nous réaliserons d’autres demandes de subvention ainsi que des autofinancements.

Toute personne souhaitant nous apporter son aide est la bienvenue !

 

 

Ca a vraiment l'air d'être un gros projet ?

 

Effectivement et nous n'y serions jamais arrivés sans l'aide des personnes qui nous ont accompagnées et nous tenons à tous les remercier chaleureusement :

 

-       Bérengère HUBER (Animation jeunesse) qui nous suit et nous soutient comme il est rare de le voir.

-       Annabelle BENDEL qui nous a transmis sa vivacité et son engouement ainsi que la passion de la danse.

-       La compagnie Mémoires vives et de ses intervenants Yan, NOUNA, Hugo, qui nous donnent l'envie d'entrer dans ce monde qu'est l'expression artistique et sans qui rien ne se ferait.

-       AMNESTY INTERNATIONAL qui nous font réaliser que même si il n'y a plus de guerre chez nous ce sont les mêmes horreurs qui ont lieux dans certains pays.

-       Le SOUVENIR FRANCAIS qui fait partie de l'aventure et peuvent nous éclairer sur les lieux importants, ou sur certaines choses difficiles à trouver de nos jours.

-       Des personnes qui nous aident à l'image de Mr. WEIGEL, historien passionné et Mr. SCHLICK le proviseur du lycée Stanislas, membre du CERCLE D’HISTOIRE.

-       Et bien sûr les jeunes danseurs, Nos chers intermédiaires et avancés qui se donnent à fond pour que ce projet vive et avancent.

-       Et enfin, les parents qui soutiennent leurs enfants à travers ce qu'ils font et qui, pour certains, doivent faire le trajet à chaque fois, ce qui n'est pas forcément évident.

 

Un grand merci à vous tous, car c'est une expérience que l'on doit vivre au moins une fois dans sa vie !

 

 

 

Pour toute question vous pourrez trouver nos coordonnées en cliquant sur l'onglet contacts.

 

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